Quand le jeu vidéo rencontre le cinéma! (partie 1)



Dossier film IntroDossier film Intro 2

Le cinéma s’inspire de beaucoup de choses afin de divertir le public. Films d’action, de science-fiction, épopées chevaleresques ou bien romances endiablées, chacun peut trouver son bonheur parmi tous les genres qui existent. Tout comme le septième art, le jeu vidéo a pour but de faire passer un bon moment à celui ou celle qui est devant son écran en lui faisant vire une expérience à travers une histoire. Minimaliste ou ultra complexe, la plupart des jeux possèdent  un semblant de scénario. Ce point n’a bien sur pas échappé aux réalisateurs de films qui ont alors tenté d’adapter à l’écran certains succès du jeu vidéo. « Quand le jeu vidéo rencontre le cinéma! »: voici l’intitulé de ce dossier qui propose un tour d’horizon des longs métrages qui transposent les aventures de nos personnages favoris à l’écran. Il s’agit de mon avis personnel sur ces productions, par conséquent vous aurez peut être une opinion différentes sur certains films. Dans cette première partie on commencera donc avec les fiascos, entre d’autres thermes les productions bancales et on terminera avec un second article consacré aux bonnes surprises qui ont eu droit à des adaptations correctes. Trois, deux, un, action!

LES CANCRES:

Super Mario Bros

Dossier film Mario CoverDossier film Mario

On débute ce voyage avec le fameux Super Mario Bros qui est arrivé dans les salles obscures en 1992. Avec le succès planétaires des aventures du plombier sur console, les réalisateurs Rocky Morton et Annabel Jankel ont bien compris qu’il y avait de l’argent à se faire avec la licence de Nintendo. C’est Bob Hoskins qui joue le rôle du héros à la salopette rouge. Quelques années plus tard, cet acteur partagera l’affiche avec Jet Li dans Danny The Dog (2005). Que donne un univers aussi original que celui créé par Shigeru Miyamoto à l’écran?

Dossier film Mario jeuDossier film Mario jeu 2

Lorsque l’on regarde le film quand on est enfant, on se pose déjà beaucoup de questions. Les Koopas ont des têtes de raptors douteuses, Bowser (interprété par le mythique Dennis Hopper) a une forme humaine, bref rien n’est à sa place! Mais alors si vous le regardez maintenant, vous allez sourire tout le long du film rien qu’en voyant les costumes qui sont totalement foireux. Qui aurait pu imaginer que c’était le méchant de Speed (1994) ou de Waterworld (1995) qui se cachait derrière le masque du roi des Koopas. Super Mario Bros est devenu culte de par sa médiocrité et on sent que ceux qui ont fait ce film n’ont rien saisi à l’univers de Mario!

Street Fighter

Dossier film Street Fighter coverDossier film Street fighter

La célèbre licence de Capcom a eu l’effet d’un tsunami sur les joueurs du monde entier dans les années 1990. Dans les cours de récréation, beaucoup d’élèves étaient près à vendre leurs parents pour s’acheter la précieuse cartouche de Street Fighter II: The World Warrior sur Super Nintendo. C’est donc tout naturellement que Street Fighter débarque en 1994 sur nos écrans, avec Jean Claude Van Damme. Un rôle parfait pour l’acteur belge qui n’a aucunes ressemblances physiques avec le soldat américain présent dans le jeu! Steven E. De Souza a eu la lourde tâche de réaliser ce film. Sur le papier, adapter un « fighting game » au cinéma n’est pas une si mauvaise idée…

Dossier film Street Fighter jeuDossier film street fighter jeu 2

Pour commencer, ce long métrage américain passe à côter du coeur de l’histoire en se focalisant sur Guile. Ken et Ryu sont relayés au second plan et les acteurs sont très mal choisis. On a le loisir de voir pas mal de héros de la saga mais ils sont majoritairement à côté de la plaque! Seul M.Bison arrive presque à nous convaincre. En plus il y a des nombreux problèmes avec l’histoires des personnages. Un jeu Street Fighter The Movie avait vu le jour la même année. On est une nouvelle fois face à un film culte et on se demande comment s’est possible de proposer un produit de ce genre…

Doom

Dossier film Doom coverDossier film Doom

Sortez vos BFG (Big Fuckin’ Gun), Doom débarque en film! Le jeu légendaire de John Carmack a été porté à l’écran en 2005 avec l’ancien catcheur The Rock dans le rôle principal et avec Karl Urban (Star Trek, Le Seigneurs des Anneaux: Le Retour du Roi). Le titre d’ID Software propose un univers teinté de science-fiction et d’angoisse: en clair il y a matière à faire un film avec de l’action et des monstres, surtout que les Américains ont un certain savoir faire dans ce domaine (la saga Alien par exemple).

Dossier film doom jeuDossier film doom jeu 2

Le film d’ Andrezj Batkowiak est un bon gros « nanar »! Même si le jeu original ne possédait pas un scénario très élaboré, il y avait de quoi faire quelque chose de ce « background » taché d’hémoglobine! Avec un bestiaire pareil, il est possible de faire frémir une salle pleine de spectateurs. Il y a une scène sympathique, ce qui fait léger en 1h44 de film. Et puis lorsque l’on termine le premier opus de Doom, on découvre que notre space marines est roux, mais le seul clin d’œil fait au jeu se situe au niveau de l’armement avec le célèbre BFG. L’unique mot qui nous vient à l’esprit quand on pense à Doom le film est… « naze ». Comme le dit l’affiche « Personne de ne sort vivant » d’une telle expérience cinématographique!

Resident Evil: Extinction

Dossier film Resident Evil Cover 3Dossier film Resident Evil 3

Encore une adaptation d’une très grosse licence signée Capcom. Troisième film issue de la série, Resident Evil: Extinction a déboulé en octobre 2007 au cinéma. Réalisé par Russel Mulcahy, ce long métrage américain reprend le personnage d’Alice qui est joué par Mila Jovovich (Le cinquième élément, Jeanne d’Arc). Pourquoi ce Resident Evil se retrouve t’il dans la partie « cancres » de ce dossier?

Dossier film Resident Evil jeu 1Dossier film Resident Evil jeu 2

Les scénaristes ont choisi de faire une trilogie basée sur une histoire parallèle à celle des jeux. Une idée intéressante mais qui passe très mal dans ce troisième volet, la faute à une mise en scène peu dynamique. L’histoire de ce Resident Evil: Extinction est assez soporifique il faut bien l’avouer. On retrouve cependant avec joie Ali Larter de la série Heroes et la chanteuse Ashanti, mais ce ne sont pas ces belles demoiselles qui vont réussir à nous faire gober un film légèrement moisi et peu divertissant. Les effets spéciaux sont, quant à eux, plutôt convaincants. Le réalisateur passe à côté de son objectif avec cette production, dommage!

Cette petite sélection aurait pu être plus longue encore, mais vous avez pu découvrir un bon échantillon. On note que certains de ces films sont totalement ratés mais que l’on prend tout de même du plaisir à les regarder, histoire de rire un peu! D’autres passent moins bien et on les oublie aussi sec! Vous en avez raz la casquette des adaptations cinématographiques douteuses! Et bien nous nous retrouverons très bientôt pour la suite de ce dossier en compagnie des bons élèves de cette discipline très périlleuse!

Dossier film GuileDossier film Guile Van Damme ==> La ressemblance est frappante vous ne trouvez pas?

Ciao les amigos!

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08oct