Test Mario et Luigi Dream team bros.



jaquette mario et luigi

C’est l’hiver, il fait froid et le temps est gris, alors pourquoi ne pas revenir en été, avec un jeu sorti durant la dernière période estivale avec ce test de Mario et Luigi dream team bros., le quatrième épisode de Mario à la sauce RPG, qui nous avait plongé lors du dernier opus dans les entrailles du vilain Bowser. Voyons tout de suite où ce nouvel opus va nous mener.

portail onirique

En un journée paisible au Royaume Champignon, Peach reçoit dans son château la venue d’étranges messagers. Ils la convie, elle et sa cour à venir sur l’île Koussinos, lieu qui est inconnu à notre princesse et ses amis Mario et Luigi. Ils décident donc de s’y rendre, et reçoivent un accueil en fête jusqu’au château de l’île, toujours en construction. Mais les choses se gâtent un peu, Peach déclenche malencontreusement un mécanisme et se retrouve piégée. N’écoutant que leur courage Mario et Luigi se mirent à sa recherche. Après quelque énigmes que leur pose une étrange entité, ils retrouvent la princesse et par la même un étrange oreiller. Luigi, étant fatigué, il décide de piquer un petit roupillon en utilisant la coussin découvert précédemment. Et là comme par magie, un portail vers le monde des rêve s’ouvrit et Peach se fit happer. Mario décida de se jeter dans le portail afin de la retrouver, mais fit chou blanc. A la place il délivre, après avoir brisé un fragment de cauchemar, Tedibert, prince d’une civilisation que l’on croyait depuis longtemps disparue, les Koussinos. Il apprit à notre plombier vêtu de rouge que la princesse s’est fait enlevé par Antasma, qui a transformé par le passé tous les Koussinos en oreillers pétrifiés… Voilà ce qu’il en est pour le début de scénario du jeu. On se retrouve de prime abord avec quelque chose assez original, mais notre enthousiasme se retrouve un peu brisé par la suite. L’histoire se trouve être très plate et vient à patiner et stagner très rapidement au niveau de son développement, ce qui pour un RPG est vraiment dommage. Les quelques rares retournements de situations sont assez prévisible et le tout se retrouve noyé dans des quêtes redondantes et peu intéressantes. Heureusement durant la trentaine d’heures que durera  l’aventure on rencontrera des personnages secondaires qui prêteront à sourire, ainsi que des situations cocasses, qui renouvelleront l’envie de jouer. Mais le tout s’adresse vraiment à un public assez jeune.

mecanisme luimagikUn des mécanismes Luimagique *atchoum*

Le jeu se découpe en deux grandes phases. Le « monde réel » en vue de dessus et le « monde onirique » en vue de coté, comme un jeu de plates-formes, que nous avons l’occasion de visiter quand Luigi dort sur un Koussinos pétrifié. Intéressons nous au deuxième « monde », qui est le plus original, dans celui ci nous contrôlons Mario et Oniluigi, le double onirique de Luigi. Celui ci à le pouvoir d’utiliser des mécanisme « Luimagik » qui permettent, en touchant Luigi endormi sur l’écran tactile, d’agir sur le monde onirique, par exemple en le faisant éternuer pour créer une bourrasque permettant ainsi de résoudre des énigmes parfois très ingénieuses. Parlons maintenant aux combats, ils se déroulent au tour par tour et nous avons la possibilité d’agir au cours du déroulement d’un tour que ce soit pour causer plus de dégâts lors des phases d’attaques avec le saut ou le marteau, d’esquiver ou contrer une attaque ennemi. Vous aurez aussi la possibilité d’utiliser des « attaques frères » qui mettent à contribution les deux protagonistes et qui grignote les MP du personnage qui l’a utilisé. Autant dire qu’on ne sera pas dépaysé par rapport aux anciens opus de la série. Mais notons une certaine « casualisation » tout de même, lorsque l’on vient à subir une défaite un choix s’offre à nous, on peut recommencer le combat en mode normal ou en mode facile si on choisit cette dernière option, nos attaques deviendront ben plus puissantes et notre défense se verra augmentée mais cela ne durera que le temps du combat. En outre une petite innovation pointe le bout de son nez, les combats de titans!!! Ceux-ci auront lieu ponctuellement au cours de l’aventure et font office de combat de boss, ils se jouent totalement à l’écran tactile mais hélas se trouvent être assez longs et répétitifs à cause du très grand nombre de points de vie des boss.

titan mario et luigiUne grosse poussée de croissance pour Oniluigi

Graphiquement on a le droit à de la 3D isométrique pour les décors, et de la 2D pour les personnages. Un choix qui peut paraître un peu étrange de prime abord aux vues des capacités graphiques de la console, mais au final ça rend assez bien. Le tout est très coloré et les environnements sont variés, les animations de nos deux plombiers sont sympathiques et quelque fois assez drôles. Au niveau des musiques le résultat est tout aussi charmeur, on se retrouve en face de thèmes originaux correspondant bien à l’univers de Mario, mais on regrettera tout de même qu’aucun thème fort ne ressorte du lot et qui reste en tête.

attaque frèreUne « attaque frère » onirique à en perdre la boule

13/20

Mario et Luigi dream team bros est un mario assez sympathique à faire, mais hélas un piètre RPG à cause d’un scénario qui stagne au bout de quelque heures de jeu, des péripéties emmenées par des quêtes d’une certaine lourdeur. Mais il se dégage du jeu un charme indéniable grâce à son univers coloré et des touches d’humour qui viennent ponctuer l’aventure.

Merci d’avoir lu et à la prochaine pour un autre test

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28jan